Crédit photo : Marianne Casamance - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée ; propriété privée
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
8 juin 1944
Libération de Valréas
Libération de Valréas 8 juin 1944 (≈ 1944)
La ville est libérée par les FFI avant d'être reprise par les Allemands.
12 juin 1944
Exécution des otages
Exécution des otages 12 juin 1944 (≈ 1944)
Cinquante-et-un otages sont fusillés par les Allemands contre ce mur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart XXe siècle
Création du monument
Création du monument 2e quart XXe siècle (≈ 2037)
Construction du Mur des fusillés et apposition des plaques commémoratives.
Patrimoine classé
Mur des fusillés avec ses plaques commémoratives (sauf parties modifiées) (cad. AI 217, 270) : inscription par arrêté du 22 décembre 1981
Origine et histoire du Mur des fusillés
Ce simple mur, situé sur la rue devant une cour intérieure et un atelier, est connu sous le nom de Mur des fusillés. Le 12 juin 1944, cinquante-et-un otages y furent exécutés par les Allemands, après la reprise de la ville, qui avait été libérée par les FFI le 8 juin. La protection concerne les parties du mur restées en l’état et les plaques commémoratives portant la mention « Ils étaient là, face à ce mur à attendre leur mort », les parties modifiées correspondant à la devanture d’un local commercial n’étant pas protégées. Le monument date de la fin du deuxième quart du XXe siècle et porte l’inscription « À nos martyrs, ils sont morts pour que vive la France », accompagnée des plaques déjà citées. L’appellation « Mur des fusillés » désigne par ailleurs plusieurs autres lieux de mémoire en France, notamment à Arras (Pas-de-Calais), à la Chapelle-en-Vercors (Drôme), à la Duchère et à la nécropole nationale de la Doua près de Lyon (Rhône), à Périgueux (Dordogne) et à Valréas (Vaucluse). Voir aussi le Mur des Fédérés, au cimetière du Père-Lachaise, où des communards furent fusillés en 1871.